
Devant le public, elle a expliqué que cette histoire d’amour ne faisait pas partie de ce qu’elle imaginait pour elle-même. Selon les propos rapportés par plusieurs médias présents, elle a dit ne pas avoir voulu « tomber amoureuse », avant d’ajouter que « la vie en a décidé autrement ».
Cette confidence a d’autant plus marqué qu’elle vient d’une femme devenue, malgré elle, une figure internationale de la lutte contre les violences sexuelles. Son témoignage public ne porte donc pas seulement sur une relation personnelle : il raconte aussi la possibilité d’un après, même lorsque la confiance a été profondément détruite.
La confiance retrouvée avec Jean-Loup Agopian
Gisèle Pélicot parle peu de Jean-Loup Agopian, mais les mots qu’elle a choisis disent l’essentiel. Elle a confié qu’elle ne pensait pas pouvoir refaire confiance à un homme après ce qu’elle avait subi. Cette confiance retrouvée est au cœur de son message.

Elle présente cette relation comme une rencontre inattendue. À 73 ans, elle insiste sur l’idée que l’amour peut surgir tardivement, sans être programmé. Sa formule, « tout est permis dans la vie », résume cette conviction : l’âge et le traumatisme ne ferment pas nécessairement toute perspective.
Articles suggérés
Nagui raconte comment Ringo l’a refusé dans son restaurant : «J’ai toujours eu des problèmes avec les Arabes»
Après douze ans à la tête de La Bande Originale sur France Inter, Nagui et Leïla Kaddour-Boudadi cèdent leur place à Maïtena Biraben, qui…

