
Le navigateur a décrit sa situation avec une franchise caractéristique : « J’ai changé de cancer. J’ai un système cancéreux qui fait le tour de mon organisme. » Des mots directs, prononcés sans dramatisation, depuis Brest où il se remet d’une récente hospitalisation.
Loin de se laisser abattre, il a tenu à replacer son cas dans une réalité collective : « On doit être 400 ou 500 000 comme ça en France, tous les jours, à essayer de lutter contre la maladie. Ce n’est pas un drame non plus. »
« Garder le cap » : une sérénité revendiquée
Face à l’adversité, Olivier de Kersauson a affiché une philosophie qui lui est propre. « Quand on est malade comme ça, il faut se réjouir d’être soigné plutôt que de se plaindre d’être malade », a-t-il déclaré, résumant en une phrase son état d’esprit.

Le navigateur a également salué les progrès de la médecine moderne, soulignant la différence avec ce qu’était un diagnostic il y a trente ans : « Aujourd’hui, vous avez une mauvaise nouvelle, mais vous avez aussi une possibilité de soins qui s’est multiplié par 10 ou par 20, donc tout ça va bien ! »
Articles suggérés
45 milliards collectés depuis 2003 : la journée de solidarité sous le feu de la canicule
La canicule de juin 2026 a remis sur le devant de la scène la journée de solidarité, ce dispositif instauré après le drame de…

